Méthode · Débutant

25/10 crowd sourcing

Le 25/10 crowd sourcing fait écrire à chacun une idée audacieuse, puis la fait noter par cinq inconnus : 30 minutes pour trouver les dix meilleures idées.

  • Durée20 min à 30 min
  • Participants15 à 150
  • NiveauDébutant
  • Formatprésentiel

· 13 min de lecture

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La salle vue de dessus. Disposition de la salle pour le 25/10 crowd sourcingUne salle dégagée, tables et chaises repoussées contre les murs, une douzaine de participants debout qui circulent, deux d'entre eux en train d'échanger leurs fiches, un paperboard au fond pour le défi puis les dix idées retenues, et le facilitateur près du paperboard avec le signal sonore.paperboard : le défi, puis les dix idées du décomptefacilitateur, avec le signaltables et chaises contre les murson échange les fiches à chaque croisement, sans les lireune chaisel'élément clétout le monde debout, une fiche cartonnée en mainen jaune : deux personnes qui échangent leurs fiches
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Le 25/10 crowd sourcing est une structure d'animation en deux gestes : chacun écrit sur une fiche son idée la plus audacieuse et le premier pas pour la lancer, puis les fiches passent de main en main et chacune reçoit cinq notes de 1 à 5, données par cinq personnes qui ne savent pas qui l'a écrite. En 20 à 30 minutes, un groupe de 15 personnes ou plus fait sortir ses dix idées les mieux notées, sans débat, et sans que le plus gradé pèse plus lourd que les autres. Elle fait partie des Liberating Structures qu'on utilise en atelier, et sert à clore un temps de grand groupe sur des idées qu'on peut lancer, plutôt que sur un tour de table.

À quoi sert vraiment le 25/10 crowd sourcing

À trier sans débattre. Dans un grand groupe, le tri des idées se fait d'ordinaire à voix haute, et c'est la voix la plus forte qui gagne. Trois personnes défendent leur idée, le directeur donne son avis, la salle suit. Ici, une fiche n'a pas d'auteur visible : elle arrive dans vos mains par hasard, vous la notez, vous la passez. L'idée du stagiaire et celle du directeur reçoivent chacune cinq notes de cinq personnes différentes.

À forcer l'audace. La question des auteurs ne demande pas « qu'est-ce qu'on pourrait améliorer ? ». Elle demande ce que vous proposeriez si vous étiez dix fois plus audacieux, et quel serait le premier pas. Les deux moitiés comptent. L'audace seule donne des slogans. Le premier pas seul donne des petites retouches. Ensemble, elles donnent des idées qu'on a envie de noter 5 et dont on sait par où les commencer.

Ce qu'il ne faut pas confondre : le 25/10 et le vote par gommettes. Les gommettes trient une liste qui existe déjà, écrite, regroupée, affichée au mur : chacun voit toutes les propositions, place ses points sur ses préférées, et voit où vont ceux des autres. Le 25/10 fabrique la liste et la trie dans le même geste. Il n'y a pas de mur, personne ne voit l'ensemble, chaque idée est jugée seule, à l'aveugle, par cinq personnes. Le premier choisit entre des options connues, le second fait sortir des idées nouvelles. Ni l'un ni l'autre ne décide.

Ce que la structure mesure, c'est l'adhésion immédiate de cinq personnes prises au hasard, pas la faisabilité. Les dix idées du haut sont une matière pour celui qui décide.

Quand ne pas utiliser le 25/10 crowd sourcing

  • Vous êtes moins de 15. C'est le minimum que donnent les auteurs, et il a une raison : en dessous, les mêmes personnes notent les mêmes fiches, les écritures se reconnaissent, l'anonymat tombe. À douze, faites plutôt un 1-2-4-Tous suivi d'un vote.
  • Il faut choisir entre des options déjà connues. Trois scénarios sur la table, un seul à retenir : ce n'est pas un travail de génération. La structure produira trente idées nouvelles dont personne n'avait besoin. Passez directement au vote ou à la décision.
  • Le groupe travaille à distance. Les auteurs eux-mêmes déconseillent de le faire en ligne : l'échange de fiches à l'aveugle ne se transpose pas.
  • Personne n'a dit ce qu'on fera des dix idées. Un groupe qui note des idées audacieuses sans savoir qui les lira s'en souviendra la prochaine fois qu'on lui demandera d'être audacieux. Si le commanditaire ne s'engage pas à répondre, ne lancez rien.
  • La question invite à viser des personnes. Une fiche anonyme qui dit « changer de directeur » passe dans cinq mains et reçoit des notes. L'anonymat protège celui qui écrit, pas celui qui est visé. Sur une tension entre personnes, prenez un cadre fait pour ça.

Les questions qu'on nous pose sur le 25/10 crowd sourcing

Comment animer un 25/10 crowd sourcing ?

Une fiche et un stylo par personne, une salle dégagée, un signal sonore, et une séquence que les auteurs chronomètrent à environ 25 minutes. Vous posez le défi commun et la question. Chacun écrit en cinq minutes son idée la plus audacieuse et son premier pas. Vous montrez l'échange : on circule, on échange sa fiche avec chaque personne croisée, sans la lire. Au signal, on s'arrête, on lit la fiche qu'on tient, on la note de 1 à 5 au dos sans regarder les notes déjà écrites, et on la lève. Cinq tours comme ça. Puis chacun additionne les notes de la fiche qu'il tient, et vous faites le décompte : « qui a 25 ? », « qui a 24 ? », jusqu'à dix idées lues à voix haute. Vous terminez par les idées joker et par une question : où ces idées peuvent-elles prendre racine ?

25/10 crowdsourcing ou crowd sourcing : c'est la même chose ?

Oui, c'est la même structure. Le répertoire d'origine des auteurs l'écrivait « 25/10 Crowd Sourcing », en deux mots, et leur site actuel l'écrit « 25/10 Crowdsourcing », en un seul. Les deux nombres disent la mécanique : 25 est la note maximale qu'une fiche peut recevoir, cinq notes de 5, et 10 est le nombre d'idées qu'on garde au décompte. Aucun nom français ne s'est installé, on dit simplement « le 25/10 ».

25/10 ou vote par gommettes : lequel choisir ?

Le vote par gommettes si les idées sont déjà au mur, le 25/10 si elles sont encore dans les têtes. Après un World Café ou un forum ouvert, vous avez une liste : regroupez-la et faites-la trier aux gommettes, c'est dix minutes. En fin de journée, quand vous voulez que chacun formule sa propre proposition et que la salle fasse le tri sans débat, le 25/10 fait les deux à la fois. Ne les empilez pas : voter aux gommettes sur les dix idées qui sortent du décompte refait un tri qui vient d'avoir lieu.

Comment prioriser les idées d'un grand groupe sans y passer l'après-midi ?

En donnant à chaque idée un petit jury, au lieu de la faire juger par toute la salle. C'est ce que fait le 25/10 : avec 80 personnes, 80 idées reçoivent chacune cinq notes pendant les mêmes cinq tours, en parallèle. La durée ne dépend presque pas de la taille du groupe, sauf pour le décompte, qui s'arrête de toute façon à dix. Le prix à payer : chaque idée n'est lue que par cinq personnes, et une bonne idée peut tomber sur cinq lecteurs mal disposés. C'est pour ça que la structure prévoit des jokers à la fin : une idée mal notée mais intrigante, repêchée par celui qui la tient.

Comment faire sortir des idées audacieuses en atelier ?

En le demandant explicitement, et en protégeant celui qui écrit. La question des auteurs dit « dix fois plus audacieux » : c'est une permission. L'anonymat fait le reste, parce qu'une idée folle écrite sur une fiche sans nom ne coûte rien à son auteur. Les auteurs proposent deux autres angles : quelle décision aimeriez-vous défaire, et quel serait le premier pas, ou quelle conversation courageuse n'avez-vous pas encore eue. Évitez « comment faire mieux ? » : elle donne des idées sages, notées 4 partout, que personne ne lancera.

Et si une fiche a reçu quatre ou six notes ?

Faites la moyenne et multipliez par cinq. C'est la règle des auteurs, parce que les tours ne sont jamais parfaits. Annoncez la règle avant l'addition, pas au moment où quelqu'un lève la main avec un 27.

Le déroulé du 25/10 crowd sourcing, minute par minute

Ce déroulé est calé sur 60 personnes, une salle dégagée, deux facilitateurs, 30 minutes. Les sept premiers temps suivent les durées publiées par les auteurs, le dernier est ajouté pour que les dix idées aient une suite.

TempsCe qui se passeCe que fait le facilitateur
0 à 3 minInvitation : le défi commun est posé, puis la question « si vous étiez dix fois plus audacieux, que proposeriez-vous, et quel serait le premier pas ? »Lit la question deux fois, l'écrit au paperboard, ne donne aucun exemple d'idée
3 à 8 minÉcriture : chacun écrit sur sa fiche son idée la plus audacieuse et le premier pas, lisiblement, sans signerTient le silence, rappelle « une idée, un premier pas, pas de nom »
8 à 10 minDémonstration de l'échange à l'aveugle et de la notation au dosMime un tour avec un participant, montre où écrire la note
10 à 16 minCinq tours : on circule en échangeant les fiches sans les lire ; au signal, on lit la fiche qu'on tient, on la note de 1 à 5 au dos, on la lèveDonne le signal, attend que toutes les fiches soient levées, relance le tour suivant
16 à 18 minAddition : chacun additionne les notes de la fiche qu'il tientRappelle la règle de la moyenne pour les fiches à quatre ou six notes
18 à 24 minDécompte : « qui a 25 ? », « qui a 24 ? », chaque porteur lit l'idée à voix haute, jusqu'à la dixièmeDescend le décompte, écrit les dix idées au paperboard, ne commente pas
24 à 27 minJokers et racines : une idée mal notée mais intrigante, puis « où ces idées peuvent-elles prendre racine ? »Recueille deux ou trois jokers, les note à part
27 à 30 minLa suite : ce qu'on fait des dix idées, qui tranche, à quelle dateAnnonce qui décide et quand, ramasse toutes les fiches
La frise du déroulé du 25/10 crowd sourcingInvitation (3 min), Écriture (5 min), Démonstration de l'échange à l'aveugle et (2 min), Cinq tours (6 min), Addition (2 min), Décompte (6 min), Jokers et racines (3 min), La suite (3 min)10233410561872482730 min1Invitation · 3 min2Écriture · 5 min3Démonstration de l'échang… · 2 min4Cinq tours · 6 min5Addition · 2 min6Décompte · 6 min7Jokers et racines · 3 min8La suite · 3 minPhases proportionnelles à leur durée. En jaune : la phase qui fait la différence.
Le déroulé sur une ligne de temps. PDF A4 · PNG
Le 25/10 crowd sourcing en trois étatsÉtat 1 : chacun écrit seul son idée audacieuse et un premier pas sur une fiche. État 2 : tout le monde circule et échange sa fiche avec chaque personne croisée, sans la lire. État 3 : au signal, chacun s'arrête, lit la fiche qu'il tient, la note de 1 à 5 au dos et la lève ; cinq tours comme ça.1. Écrire, seulune idée audacieuse et un premier pas2. Circuler et échangeron échange à chaque croisement, sans lire3. Au signal : noteron lit, on note de 1 à 5 au dos, on lève la fiche
Le mouvement des personnes. PDF A4 · PNG

Ce que vous dites en salle, pendant le 25/10 crowd sourcing

Une proposition de consignes, phase par phase. Dites-les avec vos mots : ce qui compte, c'est l'ordre, et ce qu'elles interdisent.

À l'invitation. « Voici le défi qu'on partage aujourd'hui. Si vous étiez dix fois plus audacieux, que proposeriez-vous ? Et quel serait le tout premier pas pour le lancer ? »

À l'écriture. « Cinq minutes, seul, en silence. Une idée et un premier pas sur votre fiche. Écrivez lisiblement, l'orthographe ne compte pas. Vous ne signez pas. »

À la démonstration. « Regardez. Je croise quelqu'un, on échange nos fiches sans les lire. Je continue à marcher et j'échange encore. Au signal, je m'arrête et je lis la fiche que j'ai en main. »

À la notation. « Vous notez l'idée de 1 à 5, au dos. 1, ce n'est pas pour moi. 5, j'y vais demain. Vous décidez votre note avant de regarder les autres. Quand c'est fait, levez la fiche. »

À l'addition. « Additionnez les notes de la fiche que vous tenez. Si elle en a quatre ou six, faites la moyenne et multipliez par cinq. »

Au décompte. « Qui tient un 25 ? Lisez l'idée à voix haute. Qui a 24 ? On descend jusqu'à dix idées. Personne ne commente. »

Aux jokers. « Quelqu'un tient-il une idée mal notée qui l'intrigue quand même ? Lisez-la. Elle part à côté de la liste, pas à la poubelle. »

À la clôture. « Ces dix idées ne sont pas des décisions. Elles partent à celui qui tranche, et vous aurez sa réponse à la date annoncée. Laissez-moi toutes les fiches en sortant. »

Quand ça dérape. Si des fiches sont lues pendant l'échange : « On échange sans lire. Vous lirez au signal, pas avant. » Si les fiches arrivent sans premier pas : « Une idée sans premier pas, c'est un souhait. Ajoutez le premier geste avant de passer la fiche. »

Avant le 25/10 crowd sourcing : ce qu'on prépare

La question d'abord. Le défi commun doit être posé en une phrase avant la question d'audace, sinon chacun est audacieux sur un sujet différent et le décompte mélange tout. « Si vous étiez dix fois plus audacieux, que proposeriez-vous pour que nos clients n'aient plus à nous relancer ? » donne des fiches comparables. « Si vous étiez dix fois plus audacieux, que feriez-vous ? » donne un inventaire.

La salle. Un espace libre au milieu, sans tables ni chaises : repoussez-les contre les murs. Un signal qu'on entend au fond de la salle : une cloche, un carillon, pas votre voix.

Le matériel. Des fiches cartonnées, pas des post-its : elles passent de main en main et doivent porter cinq notes au dos. Un stylo chacun. Un paperboard pour écrire les dix idées au décompte. La description complète de la structure, en anglais, est sur la page officielle du 25/10 Crowdsourcing.

Le cadrage avec le commanditaire. Trois choses à obtenir avant : qui lira les dix idées, qui décidera ce qu'on en retient, et à quelle date le groupe aura une réponse. Sur la place dans la journée : en clôture d'un temps de grand groupe, ou juste après un forum ouvert, quand les sujets ont été travaillés et qu'il faut en sortir quelques propositions concrètes.

Après le 25/10 crowd sourcing : le lundi d'après

Ramassez toutes les fiches avant que les gens partent. Dans les 48 heures, la liste des dix idées, les jokers et la saisie de toutes les fiches partent aux participants, telles qu'elles ont été écrites, avec leur score.

Dans la semaine, celui qui décide dit ce qu'il retient, ce qu'il ne retient pas, et pourquoi. Chaque fiche porte déjà un premier pas : c'est la matière du plan d'action, inutile de la réinventer. Il reste à dire qui fait ce premier pas, et pour quand. Le plan d'action après séminaire décrit la cadence qui suit.

À trois semaines, un point sur les premiers pas lancés. Puis le débrief à froid avec le commanditaire, à 15 ou 30 jours : combien des dix idées ont démarré, et ce qui a bloqué les autres.

Les pièges du 25/10 crowd sourcing, vus en vrai

Les fiches qu'on lit en marchant. Au deuxième tour, certains jettent un œil à la fiche avant de l'échanger, gardent un peu plus longtemps celle qui leur plaît, la passent à un collègue choisi. Le hasard disparaît, et avec lui l'intérêt des cinq notes. Les auteurs insistent sur ce point : on échange sans lire. Dites-le à la démonstration, et regardez les mains au premier tour.

Le coup d'œil au dos. Avant de noter, on retourne la fiche et on voit un 5 et un 4 déjà écrits. On met un 4. Au bout de cinq tours, le décompte ne départage plus rien. La règle est simple : on décide de sa note avant de regarder les autres. Répétez-la à chaque tour, pas seulement au premier.

L'idée sans premier pas. « Mieux communiquer entre services » est une idée que tout le monde note 4, parce que personne n'est contre. Elle finit en haut du classement et n'engage à rien. La moitié de la consigne qui demande un premier pas est celle qu'on oublie de dire. Sans elle, les dix idées du haut sont les plus consensuelles, pas les plus audacieuses.

Le décompte commenté. Le porteur lit l'idée à 23, et le directeur répond « celle-là, on l'a déjà essayée ». La salle a compris : les idées lues servent à être jugées une deuxième fois, par lui. Au décompte, personne ne commente, facilitateur compris. Le tri vient après, et on a dit avant qui le ferait.

L'écriture qu'on reconnaît. Dans une équipe où chacun connaît l'écriture de tous, l'anonymat n'existe pas. La fiche du chef se reconnaît au premier coup d'œil et reçoit des 5 de politesse. Mélangez les équipes quand vous le pouvez.

Adapter le 25/10 crowd sourcing : distanciel, petit groupe, grand groupe

En distanciel

Ne le faites pas en visio : les auteurs le déconseillent eux-mêmes, et ils ont raison. L'échange à l'aveugle, c'est ce qui fait la structure, et aucun outil ne le reproduit simplement. À distance, produisez les idées avec le 1-2-4-Tous en sous-salles, puis triez-les par un vote par gommettes sur un tableau blanc partagé. Et en hybride, avec une partie des gens qui échangent des fiches et l'autre derrière un écran, c'est le pire des deux mondes (voir animer en hybride).

Avec un petit groupe

Sous quinze, la mécanique tourne encore, mais elle ne protège plus personne : on reconnaît les écritures, et chaque fiche passe par les mêmes mains. Avec huit à quatorze personnes, faites écrire les idées seul, lisez-les à voix haute sans dire qui les a écrites, et votez. Sous huit, une conversation bien tenue autour d'une seule question fera mieux.

Avec un grand groupe

C'est là que la structure est la plus utile. Au-delà de 50, la durée bouge à peine, puisque les cinq tours se jouent en parallèle. Ce qui change, c'est la salle et le décompte. Il faut vraiment de la place, un signal qu'on entend partout, et un facilitateur par zone pour vérifier que toutes les fiches sont levées avant de relancer. Au décompte, faites passer un micro au porteur qui lit l'idée. Au-delà de 150, coupez la salle en deux groupes, chacun avec son décompte, et mettez les deux listes de dix côte à côte.

Le matin de la même journée, l'impromptu networking en binômes debout prépare bien le terrain.

Pour aller plus loin que le 25/10 crowd sourcing

Méthodes liées

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Méthode · Débutant

Vote par gommettes

Le vote par gommettes fait trier vingt idées en dix minutes : trois points par personne, on colle, on compte. Ça priorise, ça ne décide pas. Déroulé et pièges.

Durée
5 min à 20 min
Participants
5 à 200
Niveau
Débutant
Format
présentiel, distanciel

Méthode · Débutant

1-2-4-Tous

Le 1-2-4-Tous fait réfléchir chacun seul, puis à deux, puis à quatre, avant la plénière : 20 à 45 minutes pour faire parler tout le monde sur une question.

Durée
20 min à 45 min
Participants
8 à 200
Niveau
Débutant
Format
présentiel, distanciel

Méthode · Débutant

Impromptu networking

L'impromptu networking ouvre un grand groupe en trois tours de binômes debout : chacun dit le défi qu'il apporte et ce qu'il attend du groupe. 20 à 30 minutes.

Durée
20 min à 30 min
Participants
12 à 300
Niveau
Débutant
Format
présentiel, distanciel

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