Méthode
Vote par gommettes
Le vote par gommettes fait trier vingt idées en dix minutes : trois points par personne, on colle, on compte. Ça priorise, ça ne décide pas. Déroulé et pièges.
Le vote par gommettes, ou dot voting, est le moyen le plus rapide de faire trier une liste par un groupe : chacun reçoit trois gommettes, les colle sur les propositions qu'il retient, et on compte. Cinq à vingt minutes, de 5 à 200 personnes, à la fin de n'importe quel atelier qui a produit trop d'idées pour toutes les traiter. Il sert à prioriser. Il ne décide pas : la décision vient juste après, et elle est prise par celui qui décide.
À quoi sert vraiment le vote par gommettes
À sortir d'un mur de post-its sans y passer l'après-midi. Vous avez fait travailler quarante personnes, il y a vingt-cinq propositions au mur, et tout le monde sent qu'on ne fera pas les vingt-cinq. La discussion qui commence là, « moi je pense que la 4 est plus importante que la 12 », peut durer une heure et ne convaincre personne. Trois gommettes chacun, trois minutes de collage, deux minutes de dépouillement : la salle voit ce qui pèse et ce qui ne pèse pas. Sans avoir débattu.
Ce que le vote montre, ce n'est pas la vérité, c'est l'état du groupe. Cinq propositions sortent nettement, dix ne reçoivent rien, et une, à laquelle le commanditaire tenait, est au milieu. Aucun tour de table ne vous l'aurait dit.
Il sert aussi à faire baisser la tension. Quand deux camps se dessinent sur ce qu'il faut faire en premier, coller des gommettes remet tout le monde debout, en silence, avec le même poids. La rancœur baisse d'un cran parce que chacun a eu sa part.
Et il ferme un temps de divergence. Après le déroulé du World Café ou un forum ouvert, vous avez de la matière et aucune direction. Le vote par gommettes fait le pont entre la matière et la décision. Le pont, pas la décision. Un groupe qui sort d'un vote en croyant avoir décidé sort avec une demi-décision, et une demi-décision égale un bordel au carré.
Quand ne pas utiliser le vote par gommettes
- La décision engage lourdement et demande des objections argumentées. Réorganiser un service, arrêter un produit, changer une règle qui touche tout le monde : ça ne se tranche pas à la gommette. Il faut entendre les objections, une par une, et les traiter. C'est le travail de la décision par consentement, pas d'un vote de trois minutes.
- Les propositions ne sont pas comparables entre elles. « Recruter un développeur », « refaire le site » et « améliorer l'ambiance » sur le même mur, ce n'est pas une liste, c'est trois listes. Le vote mélange tout et le résultat ne veut rien dire. Triez d'abord par nature, ou reformulez la question.
- Il y a moins de cinq options au mur. Avec trois propositions, faites-en parler le groupe et décidez. Le vote n'apporte rien de plus qu'une discussion de dix minutes.
- Personne n'a dit ce qu'on fera du résultat. Si le groupe ne sait pas si le vote engage, éclaire ou classe, il vote en se demandant à quoi ça sert, et il a raison. Dites-le avant : « on retient les trois premières », ou « ça éclaire la décision que je prendrai vendredi ». Sans ça, ne votez pas.
Les questions qu'on nous pose sur le vote par gommettes
Comment animer un vote par gommettes ?
Trois gommettes par personne, une question écrite au mur, tout le monde qui colle en même temps, et un dépouillement à voix haute. Avant de distribuer quoi que ce soit, relisez chaque proposition avec la salle et fusionnez les doublons, sinon une bonne idée écrite trois fois perd trois fois. Écrivez la question du vote au-dessus du mur, pas « qu'est-ce que vous préférez ? » mais « qu'est-ce qui aurait le plus d'effet sur le terrain d'ici trois mois ? ». Annoncez la règle : trois gommettes, cumul autorisé ou pas, en silence. Laissez une minute de lecture sans coller. Puis tout le monde se lève et colle en même temps, le patron avec les autres ou en dernier, jamais en premier. Vous comptez devant tout le monde, puis vous donnez la parole à celui qui décide.
Dot voting, vote par points, dotmocracy : c'est la même chose ?
Oui, c'est le même outil sous trois noms. « Dot voting » est le nom anglais, celui que vous croiserez dans les ateliers de design et les rétrospectives agiles. « Dotmocracy » est un jeu de mots sur la démocratie du point. « Vote par points » est la traduction la plus neutre. En France, on dit « les gommettes », et tout le monde comprend. La seule variable qui compte, c'est le nombre de points par personne et le droit ou non de les cumuler sur une seule idée.
Comment prioriser en atelier quand il y a vingt idées au mur ?
En ne votant pas sur vingt idées. D'abord un regroupement : les post-its qui disent la même chose se rapprochent et deviennent une seule proposition, avec un titre. Vingt idées deviennent huit ou dix paquets. Ensuite la question, écrite et lue deux fois. Puis le vote, trois gommettes chacun. Vous obtenez trois ou quatre paquets en tête et un fond de mur à zéro. C'est ça, prioriser : le bas de la liste meurt sans débat, et le haut passe à la décision.
Vote pondéré en atelier : combien de gommettes par personne, et peut-on les cumuler ?
Trois par personne, et oui pour le cumul, dans la plupart des cas. Trois, c'est assez pour exprimer une préférence et pas assez pour tout cocher. Avec cinq, les gens en collent deux au hasard à la fin. Le cumul (mettre ses trois gommettes sur une seule proposition) permet à quelqu'un qui tient vraiment à une idée de le montrer ; c'est ce qui fait la pondération. Interdisez-le seulement quand vous voulez une lecture large, par exemple pour retenir cinq chantiers et pas deux. Dites la règle avant de distribuer, pas après le premier qui a triché.
Peut-on décider vite en groupe avec un simple vote ?
Non, et c'est la confusion la plus courante. On peut prioriser vite en groupe. Décider, c'est autre chose : c'est quelqu'un qui dit « on fait ça, on ne fait pas ça, à partir de telle date », et qui en répond. Le vote donne un classement, pas un engagement. Si vous voulez décider vite, faites les deux à la suite : le vote pour réduire vingt options à trois, puis une décision explicite, prise par celui qui décide ou par le groupe selon ce qui a été dit avant. Dire qui décide avant de discuter vaut ici plus qu'ailleurs, parce que le vote donne l'illusion que le groupe a tranché. Un dirigeant nous a demandé « que le CODIR soit vraiment le lieu où on prenne des décisions » : un vote ne suffira jamais à ça, mais un vote suivi d'une décision dite à voix haute, oui.
Que faire si le patron vote en premier ?
L'empêcher, avant. Quand le chef colle le premier, la moitié de la salle regarde où vont ses gommettes et suit. Le vote ne mesure plus rien. Deux parades, à annoncer avant de distribuer : tout le monde colle en même temps, debout, en silence ; ou le chef colle en dernier, quand le mur est déjà rempli. Si c'est déjà arrivé, faites revoter avec des gommettes d'une autre couleur, en disant pourquoi.
Et en visio, comment on fait ?
Sur un tableau blanc en ligne, avec la fonction vote intégrée ou de simples pastilles de couleur à déplacer. Le mécanisme est le même et l'outil compte pour vous. Deux différences. D'abord, activez le vote anonyme si l'outil le permet : à distance, l'effet « je regarde où va le chef » est encore plus fort, parce qu'on voit les pastilles arriver une par une. Ensuite, imposez un temps de vote court et fermé, une minute, sinon les gens attendent que les autres aient voté.
Le déroulé du vote par gommettes, minute par minute
Ce déroulé est calé sur 20 personnes, 15 propositions au mur à la sortie d'un temps de divergence, un facilitateur, 15 minutes. Adaptez le nombre de gommettes, pas l'ordre.
| Temps | Ce qui se passe | Ce que fait le facilitateur |
|---|---|---|
| 0 à 2 min | Le mur : les propositions sont numérotées, lisibles à trois mètres, sans doublon | Lit chaque proposition à voix haute, fusionne les doublons avec l'accord de la salle |
| 2 à 4 min | La question du vote, écrite au-dessus du mur | Écrit la question, la lit deux fois, dit ce qui se passera après le vote |
| 4 à 5 min | La règle : trois gommettes chacun, cumul autorisé ou pas, en silence, tous en même temps | Distribue les gommettes, annonce que le patron vote avec tout le monde ou en dernier |
| 5 à 6 min | Lecture silencieuse : chacun relit et choisit | Tient le silence, personne ne colle encore |
| 6 à 9 min | Le vote : tout le monde se lève et colle en même temps | Ne colle pas, regarde que personne n'attende de voir où va le chef |
| 9 à 11 min | Dépouillement : on compte, on écrit le score à côté de chaque proposition | Compte devant tout le monde, ne commente pas |
| 11 à 14 min | Lecture du résultat : le haut, le bas, et les surprises | Nomme ce qui sort net et ce qui est serré, demande s'il manque quelque chose |
| 14 à 15 min | La décision : celui qui décide dit ce qu'on retient, et ce qu'on abandonne | Fait dire la décision à voix haute, l'écrit, fixe la suite |
Ce que vous dites, mot pour mot, pendant le vote par gommettes
Ce sont les consignes telles qu'on les donne devant le mur, dans l'ordre du déroulé. Elles tiennent en quinze minutes, et la plupart en une phrase.
Au mur. « Je relis chaque proposition à voix haute. Si deux disent la même chose, dites-le maintenant : on les fusionne, avec votre accord, avant de voter. »
À la question. « La question du vote est écrite au-dessus du mur, je la lis deux fois. Pas "qu'est-ce que vous préférez", mais "qu'est-ce qui aurait le plus d'effet sur le terrain d'ici trois mois". Et je vous dis tout de suite ce qu'on fera du résultat : il éclaire la décision qui sera prise à la fin de cette séance. »
À la règle. « Trois gommettes chacun, comptées. Vous pouvez les répartir sur trois propositions ou les cumuler sur une seule, je vous le dis maintenant, pas après. On colle en silence, tous en même temps, et le patron colle avec tout le monde ou en dernier, jamais en premier. »
À la lecture. « Une minute pour relire le mur et choisir, dans votre tête. Personne ne colle encore. »
Au vote. « Debout, tout le monde en même temps. Trois minutes. Vous ne regardez pas où vont les gommettes des autres, vous collez les vôtres. »
Au dépouillement. « Je compte devant vous et j'écris le score à côté de chaque proposition. Je ne commente pas, vous non plus. »
À la lecture du résultat. « Voilà ce qui sort net, voilà ce qui est serré. Une gommette d'écart, ce n'est pas une préférence, c'est du bruit. Est-ce qu'il manque quelque chose sur ce mur ? »
À la décision. « Le vote a classé, il n'a pas décidé. Celui qui décide nous dit maintenant, à voix haute, ce qu'on retient et ce qu'on abandonne. Je l'écris, avec la date. »
Avant le vote par gommettes : ce qu'on prépare
La question du vote par gommettes, d'abord. C'est elle qui fait tout, et c'est elle qu'on improvise. « Qu'est-ce que vous aimeriez ? » fragmente : chacun colle sur ce qui l'arrange, et le résultat est plat. « Qu'est-ce qui rapporterait le plus de retour sur le terrain ? » resserre : les gens votent pour le collectif, pas pour eux. Une petite équipe qui avait vingt initiatives pour l'année, toutes mortes faute d'énergie, a voté sur « laquelle nous rapproche le plus de nos vrais clients ? ». Une initiative est sortie loin devant. Les autres n'ont pas fait débat, elles ont été abandonnées le jour même. La question était bonne, donc le vote a été net.
Le mur, ensuite. Des propositions écrites en grand, numérotées, lisibles de loin. Pas de post-its manuscrits illisibles au fond de la salle : ceux-là ne recevront pas de gommettes parce que personne ne les aura lus, et vous croirez qu'ils n'intéressaient personne.
Le cadrage avec le commanditaire, avant tout ça. Deux questions à régler : qu'est-ce que le vote engage, et qui décide après. Trois cas possibles, tous valables : le résultat est appliqué tel quel (le groupe décide), le résultat éclaire le commanditaire qui tranche ensuite, ou le résultat classe et un petit groupe mandaté fait le reste. Ce qui casse tout, c'est de ne pas le dire. Le groupe vote en croyant décider, le dirigeant tranche autrement dans son bureau, et la prochaine fois plus personne ne colle sérieusement. Quand vous travaillez avec un CODIR qui ne décide pas, ce point est le premier à régler.
Le matériel. Des gommettes de vraie papeterie, trois par personne, comptées avant ; les gens qui en trouvent une quatrième dans le paquet la collent. Une couleur par tour si vous votez deux fois. Un feutre pour écrire les scores. Et pour un grand groupe, plusieurs murs identiques : à 200 personnes, un seul mur fait une file d'attente de vingt minutes. Pour animer un grand groupe, la logistique du vote compte autant que celle des tables.
Après le vote par gommettes : le lundi d'après
Le vote laisse un mur avec des scores. Le lundi d'après, ces scores n'intéressent plus personne si aucune décision ne les a suivis. Ce qui doit partir dans les 48 heures, c'est autre chose : la photo du mur, le classement tel qu'il a été compté, et la décision telle qu'elle a été dite, avec le nom de celui qui l'a prise. Si aucune décision n'a été prise en séance, le message le dit aussi, et donne la date à laquelle elle le sera.
Dans la semaine, les propositions retenues ont un porteur et une première action visible. Trois propositions, pas dix. Un client nous a dit vouloir éviter « des to-do de 50 pages qu'on va jamais tenir » ; le vote sert précisément à ne pas les écrire. Ce qui est en bas du mur est abandonné, et on le dit : ce n'est pas « on verra plus tard », c'est « on ne le fait pas ». Les gens qui avaient collé dessus préfèrent un non clair à un silence.
À trois semaines, un point court sur les trois chantiers : démarré, en cours, bloqué. Puis un débrief à froid avec le commanditaire, à 15 ou 30 jours, sur une seule question : la décision qui a suivi le vote a-t-elle tenu ? La cadence complète est dans le plan d'action après séminaire.
Les pièges du vote par gommettes, vus en vrai
Le patron qui colle en premier. Il est à l'aise, il connaît le sujet, il a ses gommettes dans la main, il y va. Derrière lui, tout le monde a vu, et le vote est mort avant d'avoir commencé. Ce n'est pas une question de courage des équipes, c'est mécanique. Il colle en dernier, ou tout le monde colle en même temps. Dites-le avant, en sa présence.
Le vote sur une mauvaise question. « Qu'est-ce que vous aimeriez ? », « qu'est-ce qui vous plaît ? », « qu'est-ce qu'on garde ? ». Ces questions font voter chacun pour son confort, et le mur ressort plat : quinze propositions à deux gommettes. Vous concluez que le groupe n'a pas de priorité. Il en a ; la question les cache. Reformulez vers l'effet attendu (« qu'est-ce qui changerait le plus pour nos clients ? ») et refaites voter.
Le vote pris pour une décision. La proposition 7 a douze gommettes, tout le monde applaudit, la séance se termine. Trois semaines plus tard, rien n'a bougé, parce que personne n'a dit « on fait la 7, c'est untel qui la porte, on en reparle le 15 ». Douze gommettes ne sont pas une décision. Le vote par gommettes priorise, la décision est explicite, et elle est prise par celui qui décide. Sans ça, une demi-décision, et le bordel au carré qui va avec.
Le résultat serré tranché à la gommette près. La 3 a huit gommettes, la 9 en a sept, et vous retenez la 3. Sur vingt personnes, une gommette d'écart, ce n'est pas une préférence, c'est du bruit. Un résultat serré veut dire que le groupe n'a pas tranché, et il faut le dire : soit on garde les deux, soit on fait un deuxième tour entre elles, soit celui qui décide décide. Faire semblant que huit bat sept fabrique des perdants pour rien.
Le mur illisible. Trente post-its manuscrits, dont la moitié à hauteur de genou, et des gens qui votent sur les trois qu'ils ont réussi à lire depuis leur chaise. Le résultat mesure la lisibilité, pas la pertinence. Recopiez, numérotez, affichez à hauteur d'yeux, et faites lire à voix haute avant de distribuer.
Adapter le vote par gommettes : distanciel, petit groupe, grand groupe
En distanciel
Sur un tableau blanc en ligne, avec la fonction vote intégrée ou de simples pastilles de couleur à déplacer : le mécanisme est le même et l'outil compte pour vous. Activez le vote anonyme si l'outil le permet, parce qu'à distance l'effet « je regarde où va le chef » est encore plus fort : on voit les pastilles arriver une par une. Imposez un temps de vote court et fermé, une minute, sinon les gens attendent que les autres aient voté.
L'hybride, quelques personnes devant le mur et les autres derrière un écran, non : ceux de la salle collent d'un geste, ceux de l'écran arrivent trop tard et ne voient pas le mur. C'est le pire des deux mondes. Choisissez.
Avec un petit groupe
Sous 5 personnes, une gommette d'écart, c'est une personne : le classement ne mesure rien. Faites-en parler le groupe, et décidez. Le vote n'apporte rien de plus qu'une discussion de dix minutes.
Ce qui vaut le coup avec un petit groupe, ce n'est pas de classer des options, c'est de mesurer l'adhésion réelle à une seule proposition : les gradients d'accord, décrits par Sam Kaner. Une échelle affichée au mur, de « j'y vais à fond » à « je bloque », en passant par « d'accord avec des réserves », « pas convaincu mais je suivrai » et « il faut en reparler ». Chacun colle sa gommette sur le cran qui lui correspond, tous en même temps. Ça montre la nuance que le oui/non écrase : une proposition sans opposant et sans personne pour la porter, c'est le consensus mou, et mieux vaut le voir au mur que le découvrir trois semaines plus tard. Ça se combine bien avec le 1-2-4-Tous en amont, pour que chacun ait formé son avis, et avec le speed boat quand la proposition est une ancre à lever.
Avec un grand groupe
Au-delà de 50, un seul mur fait une file d'attente : à 200 personnes, comptez vingt minutes de queue devant quinze propositions. Prévoyez plusieurs murs identiques, numérotés pareil, et un compteur par mur. Les scores s'additionnent en plénière, devant tout le monde.
Ce qui casse, c'est la lisibilité et la règle. Des propositions recopiées en grand, à hauteur d'yeux, et lues à voix haute avant de distribuer ; la règle des trois gommettes dite une fois, fort, et le patron en dernier, parce que dans une salle de 100 tout le monde le regarde encore plus.
Pour aller plus loin que le vote par gommettes
Méthodes liées
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Méthode · Intermédiaire
Décision par consentement
La décision par consentement adopte une proposition dès que personne n'a d'objection argumentée, en 20 à 90 minutes. Le format d'un CODIR qui doit trancher.
Méthode · Débutant
1-2-4-Tous
Le 1-2-4-Tous fait réfléchir chacun seul, puis à deux, puis à quatre, avant la plénière : 20 à 45 minutes pour faire parler tout le monde sur une question.
Méthode · Débutant
World Café
Le World Café fait tourner un grand groupe entre des tables de 4 à 5, sur une seule question, en 90 minutes à 3 heures, pour faire parler tout le monde.
Situations où ça sert
- Animer un grand groupe de 100 personnes et qu'il en sorte quelque chose
- Le plan d'action après séminaire : repartir avec du concret et que ça tienne le lundi d'après
- Un CODIR qui ne décide pas : comment en sortir
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