Méthode

Futur Désiré®, l'atelier : le canevas et la phrase®

Le Futur Désiré® est un atelier de 90 minutes à 4 heures où une équipe de 4 à 15 écrit ce qu'elle veut devenir : un canevas, une phrase, un premier pas.

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Le Futur Désiré® est un atelier de 90 minutes à quatre heures où une équipe de 4 à 15 personnes écrit, au présent, ce qu'elle veut devenir, puis le premier pas pour y aller. Il repose sur un canevas en trois blocs, le présent, le futur désiré, le passage, et sur une phrase, une seule, testée à cinq feux. C'est le format qu'on propose à un dirigeant qui dit « il manque un cap », ou à une équipe qui demande « comment on projette notre futur souhaitable, désiré ? ».

À quoi sert vraiment l'atelier Futur Désiré®

Le canevas individuel le dit en deux lignes : « Pas un objectif. Un désir. Un objectif, c'est quelque chose qu'on vous assigne. Un désir, c'est quelque chose qui vous habite. » Tout l'atelier tient dans cette distinction. Une équipe à qui on assigne un objectif le subit ou le négocie. Une équipe qui formule ce qu'elle désire commence à bouger avant la fin de la séance.

Le problème, on l'entend à chaque appel de cadrage. Une responsable de formation d'un grand groupe redoutait des feuilles de route « très descendantes » qui « ont du mal à embarquer ». Un DSI résumait : « il manque un cap ». Toujours le même manque : une direction existe sur le papier, et personne ne la porte.

L'atelier retourne l'ordre habituel. On ne part pas de ce qui ne va pas pour l'améliorer. On regarde le présent sans filtre, on écrit ce qu'on veut vraiment, au présent, et on construit le passage entre les deux. C'est le cycle ODCT, Observer, Désirer, Concevoir, Transformer, sur une page. Une vision d'équipe en trois lignes sur un slide, c'est le contraire : écrite ailleurs, au futur, elle ne dérange personne.

Le canevas tranche aussi entre rêve et désir : « Un rêve dit "j'aimerais que…", il est au conditionnel. Un désir dit "je veux, et je commence par…", il est au présent. » Un atelier qui finit sur un « j'aimerais » n'a pas fini.

Ce format est borné, et c'est ce qui le rend crédible. Sur la carte de la complexité, il est inutile quand le collectif est déjà aligné, et impossible dans le chaos, parce que la projection y est détruite. Entre les deux, c'est un levier : pour créer un collectif là où des entités fusionnées n'ont pas de cap commun, ou comme bloc central quand on prépare un séminaire d'entreprise qui doit produire autre chose qu'un plan.

Ici, on décrit l'atelier : les canevas, la séance, les pièges. La démarche complète, l'accompagnement, la clause de confiance, le livre, c'est sur futur-desire.com, pas ici.

Quand ne pas utiliser l'atelier Futur Désiré®

  • Le collectif est déjà aligné. Sous la ligne du contenu, l'atelier est inutile : l'équipe sait où elle va, elle a besoin d'un plan, pas d'un désir. Donnez-lui le canevas MOST et une après-midi.
  • Plus rien ne tient et le collectif est indisponible. Dans le chaos, la projection est détruite. On ne demande pas à une équipe en crise ouverte ce qu'elle désire dans deux ans ; on décide, puis on redescend, et on revient au désir plus tard.
  • La vision est déjà écrite et il faut faire adhérer. L'atelier fait émerger un cap, il n'en habille pas un. Si la phrase est déjà dans le PowerPoint du dirigeant, l'équipe le sent à la deuxième case, et le format est grillé.
  • Vous avez moins de 90 minutes. La Phrase seule tient en 45 à 60 minutes si le présent a été regardé avant. Le canevas complet ne descend pas sous 90 minutes : il faut 30 à 45 minutes pour mettre la machine en route.
  • Vous ne pouvez le faire qu'en visio. La phrase se construit à plusieurs, devant un mur, en assemblant six cases. En visio, ça devient un document partagé où trois personnes écrivent et douze regardent.

Les questions qu'on nous pose sur l'atelier Futur Désiré®

Comment animer un atelier Futur Désiré® ?

Avec le canevas imprimé en grand, une question de cadrage, et trois temps dans l'ordre du cycle. Observer, le présent : les faits, ce qui bloque, ce qui tient debout. Désirer : l'ambition, ce qu'on désire, les signaux de réussite, et la phrase. Concevoir et transformer, le passage : premiers pas sous 30 puis 60 et 90 jours, leviers et alliés, ce qu'on garde et ce qu'on laisse. Chaque temps commence seul, puis se met en commun au mur. Le facilitateur tient l'ordre, coupe les « j'aimerais que », et ne propose jamais une phrase. Comptez trois heures pour un CODIR de 8, deux facilitateurs au-delà.

Le canevas Futur Désiré®, on le remplit dans quel ordre ?

De gauche à droite, et pas autrement. Le bloc de gauche, Observer, le présent, pose la question « Où en sommes-nous, vraiment ? Regarder sans filtre, sans juger. » avec trois cases : les faits (« Quels chiffres, faits décrivent où on en est ? Qu'est-ce qui a changé sur 12 mois ? »), ce qui bloque (« Quels irritants reviennent sans cesse ? Où l'énergie se perd ? »), ce qui tient debout (« Sur quelles forces s'appuyer ? Qu'est-ce qui marche encore ? »). Le bloc de droite, Désirer, demande « Qu'est-ce qu'on veut vraiment ? (au présent) », avec l'amorce « Nous sommes une équipe qui… », et trois cases : l'ambition (« En une phrase, ce qu'on veut être devenu ? Pourquoi ça vaut le coup ? »), ce qu'on désire (« Qu'est-ce que ça change au quotidien ? Pour les clients / partenaires ? »), les signaux de réussite (« À quoi on reconnaîtra qu'on y est ? Qu'entendra-t-on dire de nous ? »). Le bloc du milieu, Concevoir et Transformer, le passage, se remplit en dernier : « Comment on y va ? Un premier pas, maintenant. » Premiers pas (« 1re action concrète sous 30 jours ? Puis 60 / 90 jours ? »), leviers et alliés (« Qui embarquer ? Quels rituels ? Où trouver temps / budget ? »), on garde / on laisse (« Qu'est-ce qu'on garde absolument ? Qu'est-ce qu'on abandonne ? »). Le milieu en dernier : on ne trace pas un passage entre deux rives qu'on n'a pas vues. La seconde page du canevas est la Boussole 4C, qui nourrit le « D'où je pars » quand le présent est trop flou.

La Phrase de Futur Désiré®, c'est quoi exactement ?

Un atelier de 45 à 60 minutes, pour un CODIR ou une équipe, avec un seul livrable : une phrase. Le canevas le dit : « On part du réel qu'on quitte, on remonte le désir, on teste. Remplissez les 6 cases de gauche à droite, puis assemblez la phrase. Le désir d'abord, le KPI plus tard. » Les six cases : ce qu'on quitte (« Qu'est-ce qui nous rend malades aujourd'hui et qu'on ne veut plus traîner ? »), ce qui prend aux tripes (« Si on réussit vraiment, qu'est-ce qu'on ressent ? Pas de chiffre ici. »), l'acteur (« Qui agit autrement ? Une vraie personne, pas "l'entreprise". »), le geste observable (« Que fait cette personne, concrètement, qu'elle ne fait pas aujourd'hui ? »), le témoin (« Qui le remarque de l'extérieur, et à quoi le voit-il ? »), l'horizon (« Dans combien de temps ? Assez loin pour oser, assez proche pour s'y voir. »). Puis le gabarit, au présent : « Dans [horizon], [l'acteur] [geste observable], et [le témoin] le voit. » Une phrase du genre « Dans 18 mois, chaque responsable de site prend ses décisions sans appeler le siège, et nos clients le sentent. »

Une projection collective à deux ou trois ans, ce n'est pas du rêve ?

Non, si la phrase passe le test des cinq feux. Elle prend aux tripes, pas tiède. Elle dérange un peu, elle engage à changer. Un témoin extérieur pourrait la constater. Elle tient en une phrase, dite d'un souffle. On l'afficherait au mur sans honte dans deux ans. « Un feu rouge ? Retour à la case concernée, on réécrit. » Le rêve, c'est ce qui ne passe pas le troisième feu : personne ne pourrait le constater. La projection collective devient un désir au moment où un témoin, un client, un nouveau, un partenaire, pourrait voir le geste.

Une vision d'équipe et un futur désiré, c'est pareil ?

Non. Une vision d'équipe est écrite par quelques-uns, au futur, et communiquée aux autres. Le canevas exige l'inverse : au présent, par ceux qui vont la porter, avec un acteur et un témoin. Si ça sonne comme un slide de comité de direction, le canevas individuel est clair : « barrez et recommencez ».

Le déroulé de l'atelier Futur Désiré®, minute par minute

Ce déroulé est calé sur un comité de direction de 8 personnes, un facilitateur, trois heures, le canevas dessiné en grand sur un mur et les canevas individuels distribués. Adaptez les durées ; ne changez pas l'ordre.

TempsCe qui se passeCe que fait le facilitateur
0 à 15 minInclusion : chacun dit en une phrase ce qu'il attend, et ce qu'il craint, de cette séancePose la question, tient le tour, ne commente pas
15 à 25 minCadre : objectif contre désir, rêve contre désir, les trois blocs du canevas, la règle du présentLit les deux distinctions du canevas, montre le mur, dit qu'il ne proposera aucune phrase
25 à 40 minMon Futur Désiré®, seul : « ce que je vois si, dans un an, quelque chose a vraiment changé », puis une première phrase « Nous sommes… »Distribue le canevas individuel, tient le silence, refuse les questions de fond
40 à 75 minObserver, le présent : les faits, ce qui bloque, ce qui tient debout, d'abord seul sur post-it, puis au murRegroupe sans juger, renvoie les opinions déguisées en faits, s'assure que « ce qui tient debout » n'est pas vide
75 à 85 minPauseRegarde le mur et repère les post-it que personne n'a lus
85 à 130 minDésirer, la phrase : les six cases de gauche à droite, en deux sous-groupes de 4, puis assemblage de deux phrasesTient l'ordre des cases, coupe les chiffres dans la case « tripes », vérifie que l'acteur est une personne
130 à 150 minLe test des cinq feux sur chaque phrase, en plénière, puis choix d'une phrase ou fusionLit les cinq feux un par un, note rouge ou vert, renvoie à la case concernée quand c'est rouge
150 à 170 minConcevoir, le passage : premier pas sous 30 jours, puis 60 et 90, leviers et alliés, on garde / on laisseFait nommer un porteur et une date par premier pas, limite à trois chantiers
170 à 180 minClôture : la phrase lue d'un souffle par quelqu'un d'autre que le dirigeant, ce qui part à qui dans 48 heuresFait lire, note qui envoie quoi, arrête à l'heure
La frise du déroulé de l'atelier Futur DésiréInclusion (15 min), Cadre (10 min), Mon Futur Désiré®, seul (15 min), Observer, le présent (35 min), Pause (10 min), Désirer, la phrase (45 min), Le test des cinq feux sur chaque phrase, e (20 min), Concevoir, le passage (20 min), Clôture (10 min)Inclusion015 min1510 minMon Futu…2515 minObserver, le présent4035 min7510 minDésirer, la phrase8545 minLe test des…13020 minConcevoir, …15020 min17010 min180 minPhases proportionnelles à leur durée. En jaune : la phase qui fait la différence.
Le déroulé sur une ligne de temps. PDF A4 · PNG

Ce que ça contient

  • Le canevas du Futur Désiré® (2 pages)
  • La Phrase de Futur Désiré® (6 cases et le test des 5 feux)
  • Mon Futur Désiré® : présent, passage, futur

Supports à télécharger

Vous pouvez imprimer et utiliser ce support dans vos ateliers. Vous ne pouvez pas le vendre, le modifier ni retirer la mention Insuffle.

Ce que vous dites, mot pour mot, pendant l'atelier Futur Désiré®

Au cadre : « On ne va pas écrire un objectif. Un objectif, c'est quelque chose qu'on vous assigne. On va écrire ce que vous désirez, au présent, et le premier pas. Je ne proposerai aucune phrase. »

Au canevas individuel : « Fermez les yeux trente secondes. Pas des chiffres : des scènes, des visages, des sons. Puis écrivez : "Nous sommes…". »

À Observer : « Où en sommes-nous, vraiment ? On regarde sans filtre, sans juger. Un fait par post-it. Ce qui bloque, mais aussi ce qui tient debout. »

À Désirer, en distribuant le canevas de la Phrase : « Six cases, de gauche à droite. On part de ce qu'on quitte. Dans la case "tripes", pas de chiffre. L'acteur est une vraie personne, pas l'entreprise. »

Au test : « Elle prend aux tripes ? Elle dérange un peu ? Un témoin extérieur pourrait la constater ? Elle tient d'un souffle ? On l'afficherait au mur sans honte dans deux ans ? Un feu rouge, on retourne à la case. »

Au passage : « Quel premier pas, sous trente jours ? Qui le porte, pour quand ? Trois chantiers maximum. »

Avant l'atelier Futur Désiré® : ce qu'on prépare

Le cadrage d'abord. Deux à trois fois une heure avec le commanditaire, souvent plus. C'est là qu'on découvre si le collectif est aligné (inutile), en crise (impossible), ou entre les deux, et si une phrase existe déjà dans un tiroir. Si oui, on le dit à l'équipe avant, ou on ne fait pas l'atelier.

La question de cadrage, ensuite. Pas « quelle est notre vision ? ». Plutôt « qu'est-ce qu'on veut avoir changé, ici, dans dix-huit mois ? ». Une question à laquelle le groupe doit réussir à répondre, une seule.

L'invitation dit qu'on va écrire ensemble ce que l'équipe veut devenir, qu'on repartira avec une phrase et un premier pas, et ce que la phrase deviendra : affichée, envoyée, reprise dans les rituels.

Le matériel. Le canevas en trois blocs redessiné sur un mur, ou imprimé en A3 par sous-groupe ; le canevas de la Phrase par sous-groupe ; le canevas individuel par personne. Post-it, feutres, pâte à fixer, un chronomètre visible, et une salle où on peut rester debout devant le mur.

Le facilitateur. Un jusqu'à 8, deux pour un CODIR de 8 à 12. Le dirigeant participe, il ne facilite pas : s'il tient le feutre, la phrase sera la sienne, et l'équipe le saura.

Après l'atelier Futur Désiré® : le lundi d'après

L'atelier produit une phrase, un premier pas daté, et un mur de post-it. Le lundi d'après, la phrase est encore chaude, et c'est le seul moment où elle peut devenir une habitude plutôt qu'un souvenir.

Dans les 48 heures, la phrase part à tous les participants, telle qu'elle a été lue, avec la photo du mur et le premier pas sous 30 jours, son porteur et sa date. Pas de reformulation par la communication interne.

Dans la semaine, le premier pas a démarré, et le porteur le dit en une ligne. À trois semaines, dix minutes en ouverture du comité : où en est le pas, qu'est-ce qui coince. À 30, 60 et 90 jours, ceux du canevas. Cette cadence sépare un désir d'un rêve ; c'est ce qu'il faut regarder pour un plan d'action qui tienne le lundi d'après.

Le débrief à froid avec le commanditaire, à 15 ou 30 jours, pose une seule question : est-ce que quelqu'un a redit la phrase sans qu'on le lui demande ? Si oui, elle vit. Si non, on regarde quel feu était rouge.

Les pièges de l'atelier Futur Désiré®, vus en vrai

La phrase au conditionnel. « On aimerait que les managers décident davantage. » C'est un rêve, et le canevas le dit : « Si cette ligne reste vide, ce n'est pas encore un désir. » Le facilitateur renvoie à la case « je commence par ». Tant qu'elle est vide, on ne passe pas à la suite.

La phrase du dirigeant. Il arrive avec elle, ou il la formule à la troisième minute du temps Désirer, et les autres se rangent. Il faut l'avoir vu au cadrage. En séance, on fait écrire seul avant de parler, et on fait lire la phrase finale par quelqu'un d'autre.

Le chiffre dans les tripes. « Si on réussit, on fait 20 % de marge. » La case est claire : « Pas de chiffre ici. » Le désir d'abord, le KPI plus tard.

L'acteur qui s'appelle « l'entreprise ». « Dans deux ans, l'entreprise est reconnue comme… » Personne ne fait ce geste, aucun témoin ne peut le voir, le troisième feu est rouge. L'acteur est une vraie personne : un responsable de site, une chargée de clientèle, un nouveau qui arrive.

Le présent sauté. Le groupe veut aller au désir tout de suite, parce que c'est plus agréable que les faits. Sans présent, le désir est décoratif et le passage impossible à tracer. Si le présent est trop flou, sortez la Boussole avant, trente minutes.

Douze chantiers. À l'étape du passage, tout le monde veut sa ligne. Trois chantiers maximum, un porteur, une date. Au-delà, c'est un plan de plus.

Adapter l'atelier Futur Désiré® : distanciel, petit groupe, grand groupe

En distanciel

On ne le fait pas. La phrase s'assemble debout, devant six cases, à plusieurs mains. Ce qui tient à distance : le canevas individuel, rempli seul avant la séance, et le temps Observer en écriture silencieuse sur un tableau partagé. Désirer et le passage se font en salle, ou ne se font pas.

Avec un petit groupe

Avec un comité de direction de 4 à 8 qui a déjà regardé son présent, par exemple après une Boussole 4C la semaine d'avant, on ne sort que le canevas de la Phrase : six cases en deux sous-groupes, assemblage, test des cinq feux, une phrase, 45 à 60 minutes. Le premier pas se prend en cinq minutes à la fin, le reste du passage au comité suivant.

Avec un grand groupe

Au-delà de 15, on travaille en sous-groupes de 5 à 7, jamais en plénière. Chaque table remplit son canevas et sa phrase, puis on fait tourner les gens entre les tables comme dans le déroulé du World Café, pour que les phrases se contaminent avant qu'on en garde une. Deux à trois facilitateurs pour 45 personnes, et une demi-journée ; sinon la phrase finale est un compromis mou, et un compromis ne passe pas le premier feu.

Pour aller plus loin que l'atelier Futur Désiré®

Méthodes liées

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Méthode · Débutant

World Café

Le World Café fait tourner un grand groupe entre des tables de 4 à 5, sur une seule question, en 90 minutes à 3 heures, pour faire parler tout le monde.

Durée
1 h 30 à 3 h
Participants
12 à 200

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