Méthode · Jim Benson et Jeremy Lightsmith, Seattle, 2009
Lean Coffee
Le Lean Coffee est une réunion dont l'ordre du jour est construit par les participants en cinq minutes, puis traité un sujet à la fois, en 30 à 60 minutes.
Le Lean Coffee est une réunion sans ordre du jour préparé : les participants écrivent leurs sujets sur des post-its, votent, puis traitent le sujet le plus voté pendant huit minutes, et le suivant, en 30 à 60 minutes. Il sert à rendre vivante une réunion d'équipe récurrente qui s'est encroûtée, et à faire parler ceux qui n'ouvrent jamais la bouche au point hebdo. C'est le format qu'on donne à un manager qui nous dit « à quel moment je fais une réunion ? » et qui veut un outil, pas un discours.
À quoi sert vraiment le Lean Coffee
Le problème qu'il résout, je l'entends à chaque appel sur la réunionite. Un point d'équipe le lundi, un ordre du jour à huit lignes écrit par le chef, les sujets qui comptent pour l'équipe relégués en « divers », et les trois mêmes qui parlent. Un client dont les équipes sont réparties sur plusieurs sites me l'a posé sans détour : « Est-ce que vous travaillez sur une grosse problématique de réunionite aiguë, à quel moment je fais une réunion ? » Ma réponse tient en deux temps. On ne fait pas une réunion pour s'informer, ça c'est un mail. Pour ce qui reste, on change la mécanique.
La mécanique, c'est ça : l'ordre du jour est construit par les participants en cinq minutes. Chacun écrit ses sujets, un par post-it. Chacun vote, deux ou trois gommettes. On traite les sujets dans l'ordre des votes, un seul à la fois, huit minutes chacun. Quand le chronomètre sonne, pouce levé pour prolonger, pouce baissé pour passer. Un tableau à trois colonnes tient tout le monde au courant : à discuter, en cours, discuté. C'est Jim Benson et Jeremy Lightsmith qui ont posé ce format à Seattle en 2009, en appliquant le principe d'un tableau kanban à une rencontre informelle autour d'un café.
Ce que ça change est plus grand que ça n'en a l'air. Le sujet qui passe en premier, c'est celui que l'équipe a choisi, pas celui que le chef a mis en haut de sa liste la veille. Le collègue qui ne parle jamais a quand même écrit un post-it, et son post-it a récolté des votes. Son sujet a une voix, même si lui ne l'a pas encore. Et le chronomètre protège les sujets d'après : personne ne peut tenir la salle vingt minutes sur son problème du moment.
Une cliente, responsable dans un organisme de formation, m'a demandé « des idées d'outils autres que les méthodes de post-it ». Je lui ai répondu que le post-it n'était pas le problème, c'était l'usage. Ici, le post-it ne sert pas à brainstormer. Il sert à décider de quoi on parle. C'est une différence de nature, pas de support.
Ce format est fait pour la régularité : le point hebdo, la réunion de managers du mois, la communauté de pratique des facilitateurs internes. Ce n'est pas un format de séminaire. Sa force vient du fait que l'équipe le pratique dix fois de suite et finit par le tenir seule.
Quand ne pas utiliser le Lean Coffee
- Il faut décider une stratégie. Huit minutes par sujet, ça ne tranche pas une orientation à trois ans. Vous aurez une conversation vivante et une décision bâclée, et une demi-décision égale un bordel au carré. Pour trancher, il faut une proposition écrite et la décision par consentement, pas un vote à la gommette.
- Il y a un conflit à traiter. Deux personnes en tension, un post-it, un vote, huit minutes : vous ouvrez une plaie et vous la refermez au chronomètre. Ça se travaille autrement, avec un cadre posé avant, comme on l'explique sur se dire les choses en équipe.
- Vous êtes plus de 15. Le vote devient un sondage, le tour de parole une file d'attente, et le tableau est illisible depuis le fond. Au-delà de 15, le format qui laisse le groupe choisir ses sujets, c'est le forum ouvert.
- Vous attendez un livrable. Ce format sort des actions courtes et des décisions du quotidien. Il ne sort pas une feuille de route, ni un document structuré. Si le commanditaire attend une production, il faut un atelier conçu pour ça.
Les questions qu'on nous pose sur le Lean Coffee
Comment animer un Lean Coffee ?
Cinq minutes pour construire l'ordre du jour, puis un sujet à la fois, huit minutes chacun, avec un tableau à trois colonnes que tout le monde voit. Concrètement : vous dites les règles en une minute, chacun écrit ses sujets en silence, chacun les lit en une phrase et les colle dans « à discuter », chacun pose ses deux gommettes, et vous démarrez par le sujet le plus voté. Quand le chronomètre sonne, pouce levé ou pouce baissé, et vous appliquez ce que la majorité montre, sans discuter. Votre travail, c'est le process : le tableau, le temps, la note de l'action à la fin de chaque sujet. Pas le contenu. Si vous vous surprenez à donner votre avis sur un sujet, vous n'animez plus, vous participez.
Lean Coffee, méthode ou simple réunion sans ordre du jour ?
Une méthode, avec trois règles qui ne se négocient pas. Un : l'ordre du jour vient des participants, le jour même, et personne n'arrive avec le sien. Deux : un seul sujet à la fois, chronométré, et le groupe décide de prolonger ou de passer. Trois : le tableau à trois colonnes est visible de tous pendant toute la réunion. Retirez une des trois, et vous avez une réunion ordinaire avec des post-its dessus. Une réunion sans ordre du jour, tout court, c'est une réunion sans règles ; ici les règles sont plus fortes qu'ailleurs, seul le contenu n'est pas fixé d'avance.
Animer un Lean Coffee sans facilitateur, c'est possible ?
Oui, et c'est même le but. Les trois premières séances, quelqu'un tient le process : le tableau, le chronomètre, la règle du pouce. À la quatrième, un membre du groupe prend le chronomètre, et ça tourne. C'est le format d'animation le plus léger que je connaisse, parce que le groupe fait le travail lui-même. Ce qui ne se délègue pas tout de suite, c'est la fermeté sur le temps : au début, il faut quelqu'un dont c'est le seul rôle.
Un Lean Coffee en réunion d'équipe hebdo, ça change quoi ?
Les sujets qui arrivent en premier, et les gens qui parlent. Dans une réunion classique, le sujet du chef passe en premier et les sujets de l'équipe passent en « divers », à la fin, quand il ne reste plus de temps. Ici, c'est l'inverse : les votes font remonter ce qui pèse vraiment sur l'équipe cette semaine. Un manager honnête découvre en trois séances que ses priorités et celles de l'équipe ne sont pas les mêmes. C'est inconfortable, et c'est exactement l'information qu'il lui manquait.
Un ordre du jour construit par les participants, ça ne part pas dans tous les sens ?
Non, parce que le vote trie et que le chronomètre borne. Chacun propose ce qu'il veut, mais seuls les sujets qui récoltent des votes sont traités, et chaque sujet a huit minutes. En 45 minutes, une équipe de 8 traite trois à quatre sujets, et les autres restent dans la colonne « à discuter » pour la semaine suivante. Ce qui part dans tous les sens, c'est la réunion où personne n'a écrit de question et où on parle de tout pendant une heure. Voir sortir de la réunionite pour la règle de base : une réunion sert à décider ou à produire.
Que faire des sujets qui n'ont pas été traités ?
Les laisser dans la colonne « à discuter » jusqu'à la séance suivante, où ils repassent au vote avec les nouveaux. S'ils ne récoltent plus de votes, on les enlève. Et si un sujet est voté trois semaines de suite sans jamais arriver en tête, regardez-le de près : soit il est trop gros pour huit minutes et il faut le découper, soit c'est un sujet que l'équipe aime voir affiché mais ne veut pas vraiment ouvrir. Dans les deux cas, ce n'est pas au format de le régler, c'est au manager.
Ça fonctionne en distanciel ?
Oui, à condition d'avoir un tableau partagé avec les trois colonnes, des post-its virtuels, et les caméras allumées pour le vote au pouce. En visio, la tentation de proposer les sujets à l'oral dans le désordre est forte : tenez le temps d'écriture en silence, il est encore plus utile qu'en salle. Ce qui ne fonctionne pas, c'est l'hybride, la moitié dans la salle et l'autre à distance : les gens en salle votent d'un geste, ceux en visio arrivent trop tard, et le tableau n'est visible que d'un côté. Choisissez.
Le déroulé du Lean Coffee, minute par minute
Ce déroulé est calé sur une réunion d'équipe hebdo de 8 personnes, 45 minutes, en présentiel, avec quelqu'un qui tient le process pour les premières séances. Adaptez les durées, pas l'ordre.
| Temps | Ce qui se passe | Ce que fait le facilitateur |
|---|---|---|
| 0 à 3 min | Cadre : les trois colonnes, un sujet à la fois, huit minutes, pouce levé pour prolonger | Montre le tableau, dit les règles en une minute, ne les met pas en discussion |
| 3 à 6 min | Chacun écrit ses sujets, un par post-it, en silence | Tient le silence, ne propose aucun sujet |
| 6 à 9 min | Chacun lit ses post-its en une phrase et les colle dans « à discuter » | Interdit tout débat, regroupe les doublons visibles |
| 9 à 11 min | Vote : deux gommettes par personne, sans justification | Compte, classe, tranche les ex aequo à pile ou face |
| 11 à 19 min | Sujet 1 passé en « en cours », discussion libre | Lance le chronomètre, ne donne pas son avis, note l'action ou la décision |
| 19 à 20 min | Pouce levé ou pouce baissé : on prolonge de quatre minutes ou on passe | Compte les pouces, applique sans discuter, une seule prolongation |
| 20 à 40 min | Sujets 2 et 3, même mécanique, chaque sujet fini passe en « discuté » | Déplace les post-its, tient le temps, écrit qui fait quoi |
| 40 à 45 min | Clôture : relecture des actions, sort des sujets non traités | Lit chaque action avec un nom et une date, arrête à l'heure |
Ce que vous dites, mot pour mot, pendant le Lean Coffee
Ce sont les consignes telles qu'on les dit au tableau, dans l'ordre. Les trois règles se disent en une minute ; le reste tient en une phrase par étape.
Au cadre. « Pas d'ordre du jour aujourd'hui : c'est vous qui le faites. Trois colonnes au mur : à discuter, en cours, discuté. Un seul sujet à la fois, huit minutes chacun, et quand ça sonne, pouce levé pour prolonger, pouce baissé pour passer. Les règles ne se discutent pas ; tout le reste, oui. »
À l'écriture. « Trois minutes, en silence. Vos sujets, un par post-it, en question plutôt qu'en un mot. Je n'en propose aucun. »
À la lecture. « Chacun lit ses post-its en une phrase et les colle dans "à discuter". On ne débat pas, on ne répond pas. Si deux disent la même chose, on les rapproche. »
Au vote. « Deux gommettes chacun, sur les sujets que vous voulez traiter aujourd'hui. Sans justification : un vote ne s'explique pas. Les ex aequo, pile ou face. »
Au lancement du sujet. « Le sujet le plus voté passe en "en cours". Huit minutes, je lance le chronomètre. Je ne donne pas mon avis ; je note ce qui en sort : une décision, une action avec un nom, ou une phrase qui dit où en est le problème. »
Au pouce. « Ça sonne. Pouce levé, on prolonge de quatre minutes ; pouce baissé, on passe. Je compte, j'applique, on ne discute pas. Une seule prolongation. »
À la clôture. « Je relis chaque action, avec un nom et une date. Les sujets non traités restent dans "à discuter" : ils repassent au vote la semaine prochaine. On s'arrête à l'heure. »
Avant le Lean Coffee : ce qu'on prépare
Il n'y a presque rien à préparer, et c'est pour ça que les gens le ratent. Ce qui se prépare, ce n'est pas le contenu, c'est le cadre.
L'invitation dit trois choses : il n'y a pas d'ordre du jour, chacun vient avec ses sujets en tête, et la réunion durera 45 minutes montre en main. Pas plus. Si vous envoyez quand même « quelques points à aborder », vous avez déjà cassé le format avant de commencer.
Les règles, ensuite. La même cliente de l'organisme de formation m'a dit une phrase que je ressors souvent : « Parfois on oublie de fixer des règles de fonctionnement d'une réunion, d'une instance, d'un groupe. » C'est exactement le point. Ce format n'a que trois règles, mais elles doivent être dites à voix haute avant la première séance, et redites en une minute à chaque séance tant qu'un nouveau arrive.
La salle : un mur ou un tableau blanc avec trois colonnes tracées avant l'arrivée des gens, des post-its et des feutres sur la table, des gommettes, un chronomètre que tout le monde voit. En distanciel, un tableau partagé préparé avec les trois colonnes, et un lien envoyé la veille.
Le cadrage avec le manager, enfin, et c'est le vrai sujet. Une question à lui poser en tête à tête : est-ce que vous acceptez que votre sujet passe troisième, ou pas du tout, parce que l'équipe a voté autre chose ? S'il hésite, ne faites pas cette réunion avec lui dans la salle. Faites-la avec l'équipe, puis montrez-lui le tableau.
Après le Lean Coffee : le lundi d'après
Les actions notées pendant la séance partent dans l'heure, avec une photo du tableau. Pas de compte-rendu rédigé : la liste des actions, un nom, une date, et les sujets restés dans « à discuter ». C'est tout ce dont l'équipe a besoin, et c'est ce qui la fait revenir.
À 48 heures, chaque personne qui porte une action l'a démarrée, ou a dit pourquoi elle ne l'a pas fait. Le format sort des actions courtes ; si elles ne démarrent pas en deux jours, elles ne démarreront pas.
À une semaine, la séance suivante. Les sujets non traités reviennent dans la colonne « à discuter », repassent au vote, et le premier point de la séance, c'est une minute sur les actions de la semaine passée. Faites, pas faites, et on avance.
À trois semaines, la troisième séance, c'est le moment de passer le chronomètre à quelqu'un de l'équipe. Si le groupe tient le format sans vous, il est à lui.
Un débrief à froid avec le manager, à 15 ou 30 jours, sur une seule question : est-ce que cette réunion sert enfin à décider quelque chose ? Si non, ce n'est pas le format qu'il faut changer, c'est la raison d'être de la réunion.
Les pièges du Lean Coffee, vus en vrai
Le chef arrive avec ses sujets. Il a « déjà les points du jour », il les colle en premier, et l'équipe comprend en dix secondes que le vote est décoratif. C'est le piège numéro un, et il se règle avant, en cadrage. Le manager écrit ses post-its comme tout le monde, il vote comme tout le monde, et s'il perd le vote, il perd le vote.
Le chronomètre qu'on ignore parce que c'est important. Un sujet dépasse, personne n'a levé le pouce, et le facilitateur laisse filer « parce que là, c'est un vrai sujet ». La séance suivante, plus personne ne respecte le temps. Le chronomètre n'est pas une indication, c'est la règle. Le groupe peut prolonger, une fois, par un vote. Personne ne peut prolonger seul.
Le sujet-valise. Un post-it qui dit « la communication » ou « l'organisation ». Huit minutes plus tard, on a fait le tour des plaintes et rien d'autre. Au moment où chacun lit ses post-its, demandez une reformulation en question : « pourquoi personne ne lit le canal projet ? » Ça se traite en huit minutes. « La communication », non.
Le vote justifié. Quelqu'un demande « pourquoi tu as voté pour ça ? » et un débat s'ouvre avant le premier sujet. Le vote est personnel et ne s'explique pas. Coupez court, avec le sourire, et passez au comptage. Le même réflexe sert pour le vote par gommettes sur n'importe quel autre atelier.
La discussion qui ne produit rien. Trois sujets vivants, des gens contents, et aucune action à la fin. Chaque sujet se ferme par une de ces trois choses : une décision, une action avec un nom, ou une phrase qui dit où en est le problème. Sinon, il revient la semaine d'après, et ça aussi, c'est une information.
Les mêmes qui parlent, même en huit minutes. Le format distribue les sujets, pas forcément la parole. Sur un sujet qui récolte beaucoup de votes, un tour rapide à deux puis à quatre avant la discussion en plénière fait sortir ceux qui se taisent : c'est ce que fait le 1-2-4-Tous, en version courte. Sur la question plus large, voir faire participer tout le monde en réunion.
Adapter le Lean Coffee : distanciel, petit groupe, grand groupe
En distanciel
Ça fonctionne, à trois conditions : un tableau partagé préparé avec les trois colonnes et le lien envoyé la veille, des post-its virtuels, et les caméras allumées pour le vote au pouce. En visio, la tentation de proposer les sujets à l'oral dans le désordre est forte : tenez le temps d'écriture en silence, il est encore plus utile qu'en salle. Même durée, mêmes huit minutes.
Ce qui ne fonctionne pas, c'est l'hybride, la moitié dans la salle et l'autre à distance : les gens en salle votent d'un geste, ceux en visio arrivent trop tard, et le tableau n'est visible que d'un côté. C'est le pire des deux mondes. Choisissez.
Avec un petit groupe
Sous 4 personnes, le vote ne trie rien : à trois, avec deux gommettes chacun, tout remonte. Gardez l'écriture en silence et le chronomètre, sautez le vote : on met les post-its dans l'ordre à voix haute, en une minute, et on démarre.
L'autre cas de petit groupe, c'est l'équipe stable qui pratique depuis des mois et dont les post-its se ressemblent d'une semaine à l'autre. Là, cadrez le café par une question : le manager pose au mur, avant l'écriture, une question unique à laquelle le groupe doit réussir à répondre, « qu'est-ce qui nous a fait perdre du temps cette semaine ? » ou « qu'est-ce qu'on doit régler avant la livraison de fin de mois ? ». Les sujets sont des réponses à cette question ; le vote et le chronomètre ne changent pas. La question change à chaque séance, les trois règles, jamais.
Avec un grand groupe
Au-delà de 15, ce n'est plus un Lean Coffee : le vote devient un sondage, le tour de parole une file d'attente, et le tableau est illisible du fond. Le format qui laisse un grand groupe choisir ses sujets, c'est le forum ouvert, et au-delà de 50 il n'y a pas à hésiter.
Entre 15 et 50, si vous tenez au format, ne faites pas un grand café mais plusieurs petits : des tables de 8, chacune avec son tableau à trois colonnes et son chronomètre, et cinq minutes à la fin pour que chaque table dise ses actions. Un facilitateur peut tenir deux tables au début, pas trois.
Pour aller plus loin que le Lean Coffee
Méthodes liées
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Méthode · Débutant
1-2-4-Tous
Le 1-2-4-Tous fait réfléchir chacun seul, puis à deux, puis à quatre, avant la plénière : 20 à 45 minutes pour faire parler tout le monde sur une question.
Méthode · Avancé
Forum ouvert
Le forum ouvert réunit 20 à 300 personnes en cercle, sans ordre du jour : les participants proposent les sujets et s'y répartissent. Déroulé, ratio, pièges.
Méthode · Débutant
Vote par gommettes
Le vote par gommettes fait trier vingt idées en dix minutes : trois points par personne, on colle, on compte. Ça priorise, ça ne décide pas. Déroulé et pièges.
Situations où ça sert
- Faire participer tout le monde en réunion, même quand un dominant prend la place
- Sortir de la réunionite : à quel moment on fait une réunion, et comment
Insuffle Académie
Apprendre à l'animer
Insuffle Académie forme les facilitateurs internes en 3 jours, 80 % de pratique. Les outils, c'est 10 % du sujet.
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