Méthode · Alain Baptiste et Claire Belisle, années 1960

Photolangage

Le photolangage fait choisir à chacun une image pour dire où il en est face à une question, puis l'expliquer sans être commenté. Pour ceux qui se taisent.

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Le photolangage est une méthode d'animation où chaque participant choisit une image parmi 40 à 60 étalées sur une table, pour dire où il en est face à une question, puis l'explique au groupe en une minute, sans que personne ne commente. Il sert à faire parler ceux qui ne prennent jamais la parole, en 20 à 60 minutes, avec 5 à 40 personnes. C'est le format qu'on propose à un dirigeant qui dit « je veux que chacun puisse avoir droit à la parole », surtout quand le groupe ne se connaît pas ou vient de deux entités différentes.

Disposition de la salle pour le photolangageUne longue table au centre de la salle, couverte de quarante à soixante images, seize chaises tout autour, la question écrite en grand au mur, le facilitateur debout à l'écart.la question, écrite en grand40 à 60 images, étalées sans se chevaucherfacilitateur, debout, il se taitchronomètreune chaisel'élément cléla table d'images : toujours plus d'images que de participantson tourne autour en silence, puis on s'assoit
La salle vue de dessus. PDF A4 · PNG

À quoi sert vraiment le photolangage

En réunion, la parole va aux plus à l'aise, aux plus gradés, et à ceux qui parlent la langue de la salle sans effort. L'image casse ce mécanisme. Quand on demande à quelqu'un de choisir une photo puis de dire pourquoi, il ne prend pas la parole pour donner son avis, il explique un choix. C'est beaucoup moins exposant.

Le détour par l'image contourne le mental. « Comment ça va ? » appelle « ça va ». « Quelle image dit où vous en êtes face à cette fusion ? » appelle une réponse qu'on n'avait pas préparée, souvent plus juste que ce qu'on aurait dit en mots. C'est le même ressort que l'arbre aux personnages qu'on utilise pour le temps d'inclusion.

Le cas typique : un laboratoire pharmaceutique né de la fusion de deux entités, une équipe de plusieurs nationalités, et une demande en deux temps. D'abord « que chacun puisse avoir droit à la parole ». Ensuite « éviter que ça soit le lieu pour des revendications personnelles ». L'image tient les deux. Chacun parle, un par un, de lui face au sujet, pas contre quelqu'un. C'est pour ça qu'on l'a proposé à ce client.

Il sert aussi quand un groupe ne se connaît pas, ou plus : des sites qui ne se croisent qu'en visio, des équipes réunies par une réorganisation. Quarante minutes d'images font plus pour créer un collectif après une fusion qu'un tour de table de prénoms.

Et il sert avec un groupe où deux ou trois personnes prennent toute la place. La règle « une image, une minute, personne ne commente » est la seule qu'un dominant ne peut pas contourner sans se faire voir. C'est une des réponses concrètes quand un client nous demande comment faire parler tout le monde et gérer un dominant.

Quand ne pas utiliser le photolangage

  • Il faut produire une décision ou un plan d'action. L'exercice ouvre la parole, il ne la ferme pas. Vous sortirez avec quinze récits et aucune décision. Il se place au début d'un atelier, pas à la fin.
  • Les participants soupçonnent une évaluation. Si quelqu'un pense que son choix d'image finira dans un compte rendu RH, il choisira l'image la plus neutre et dira trois mots. Vous récolterez du théâtre.
  • Vous avez moins de 20 minutes. Avec douze personnes, le seul tour de parole prend un quart d'heure. Compressé, l'exercice envoie le message inverse : « on vous a demandé votre avis, vite ».
  • Vous avez plus de 40 personnes sans sous-groupes. Quarante prises de parole d'une minute, c'est quarante minutes où trente-neuf personnes écoutent. Au-delà de 15, on partage en sous-groupes de 5 à 7, et il faut un espace pour ça.
  • La question du jour est technique. Une image ne dit rien d'un choix d'architecture logicielle ou d'un arbitrage budgétaire. Ce format parle de ce que les gens vivent, pas de ce qu'ils savent.

Les questions qu'on nous pose sur le photolangage

Comment animer un photolangage ?

Une question écrite au mur, 40 à 60 images étalées sur une table, deux à trois minutes de silence pour choisir, puis un tour de parole où chacun montre son image et dit pourquoi, en une minute, sans que personne ne commente. Le facilitateur tient l'ordre, tient le temps, remercie, et coupe tout commentaire. À la fin, il nomme ce qu'il a vu revenir, sans interpréter personne. Un facilitateur suffit jusqu'à 15 personnes. Au-delà, le partage se fait en sous-groupes de 5 à 7. Et 70 à 80 % de la réussite se joue avant, dans la question.

Photolangage : méthode ou simple jeu de cartes ?

Une méthode, avec une origine, des règles et un cadre, même si les cartes sont ce qu'on voit. La différence tient à trois choses. Une question précise, pas « choisissez une image qui vous plaît ». Un silence avant le choix, pour éviter que chacun copie son voisin. Et une règle de partage stricte : celui qui parle explique son choix, les autres écoutent, personne ne rebondit. Retirez une des trois et vous avez un jeu de cartes sympathique, qui ne produit rien.

Un photolangage en entreprise, ça ne fait pas trop « atelier de développement personnel » ?

Non, si la question est une question de travail. Ce qui évite le côté « photos de couchers de soleil », c'est la question. « Face à la fusion de nos deux entités, quelle image dit où vous en êtes aujourd'hui ? » est une question professionnelle. Les réponses parlent de charge de travail, de doublons, de chefs qu'on ne connaît pas, de process qui changent. Le « face à » et le « aujourd'hui » comptent : on demande une position par rapport à un sujet, à un moment donné, pas un trait de personnalité.

Photolangage : images à acheter ou à fabriquer ?

Les deux marchent, à condition d'avoir entre 40 et 60 images très variées, et toujours plus d'images que de participants. Les jeux du commerce ont été choisis pour ça : images ambiguës, scènes, objets, paysages, visages, noir et blanc et couleur. Un jeu qu'on fabrique soi-même marche aussi, à une condition : ne pas prendre que des belles photos. Il faut des images gênantes, des images vides, des images sombres, sinon tout le monde choisit le beau paysage et l'exercice ne dit rien. Pas de photos de l'entreprise, et pas d'images qui « veulent dire » quelque chose, comme une poignée de main ou une ampoule : elles font des réponses toutes faites.

Que faire si quelqu'un refuse de choisir, ou ne dit rien ?

Le laisser faire, et le dire dès le départ : « Si vous ne voulez pas parler, vous dites "je passe", et on passe. » Le silence est un choix, souvent celui de quelqu'un qui décide de ne pas se livrer devant son chef. Et quand quelqu'un dépose quelque chose de lourd, la pire réponse est de passer au suivant sans rien dire, ou au contraire de creuser. On remercie, on continue, et on va voir la personne à la pause. Un client nous demandait comment il aurait pu « les faire se livrer plus, plutôt que de rusher pour finir l'exercice ». La réponse est là : ne pas forcer, et donner du temps.

Et si un manager est dans le groupe ?

Il joue, avec les mêmes règles, et il parle en dernier. C'est mot pour mot une question qu'une facilitatrice interne nous a posée : « Imaginons qu'il y a un manager dans notre groupe, est-ce qu'il y a des points de vigilance ? » Si le manager parle en premier, son image devient la norme, et les suivants choisissent des images qui vont dans son sens. Et briefez-le avant : il ne commente pas, il ne rassure pas, il ne corrige pas ce que dit son équipe.

Combien de temps, et à quel moment du séminaire ?

Vingt minutes pour 6 à 8 personnes, 45 minutes pour 15, une heure pour 40 en sous-groupes. Et le plus tôt possible : le premier jour, en ouverture, avant tout contenu. Le client du laboratoire nous avait dit « on a prévu deux heures, je pense qu'on peut aller jusqu'à trois », puis « je me demandais s'il ne fallait pas le faire le premier jour du séminaire ». Oui : cet exercice ouvre une journée, il ne la fait pas. Ce qui en sort nourrit le travail qui suit, par exemple le déroulé du World Café sur une question commune.

Ça marche avec un groupe multiculturel ?

Mieux qu'un tour de table, parce que l'image est comprise avant les mots. Dans une équipe de plusieurs nationalités qui travaille en anglais, ceux dont ce n'est pas la langue parlent moins, pas parce qu'ils ont moins à dire, mais parce que formuler coûte plus. Avec une image en main, on peut dire trois mots et être compris. La seule précaution : vérifier que les images ne portent pas de références trop locales.

Le déroulé du photolangage, minute par minute

Ce déroulé est calé sur 15 personnes, une question, un facilitateur, 45 minutes. Au-delà de 15, le tour de parole se fait en sous-groupes de 5 à 7 en parallèle, et la lecture collective en plénière. Adaptez les durées, pas l'ordre.

TempsCe qui se passeCe que fait le facilitateur
0 à 5 minCadre : pourquoi on est là, la question du jour, les règles du partageÉcrit la question au mur, la lit deux fois, annonce que personne ne commente et que rien ne sera consigné
5 à 10 minLes images sont étalées, chacun tourne autour de la table en silenceNe parle pas, arrête les conversations d'un geste, laisse le temps même si ça semble long
10 à 13 minChacun prend son image et va s'asseoirRappelle qu'on peut choisir la même image qu'un autre, et prendre deux images si on hésite vraiment
13 à 35 minTour de parole : chacun montre son image et dit pourquoi, une à deux minutesTient l'ordre et le temps, remercie chacun, coupe tout commentaire, fait parler le dirigeant en dernier
35 à 40 minLecture collective : ce qui revient, ce qui surprend, ce qui manqueNomme ce qu'il a vu, sans interpréter personne, et pose une question ouverte au groupe
40 à 45 minTransition vers la suite de l'atelierDit ce qu'on fait des images (rien), les remet en tas, enchaîne sur le travail du jour
La frise du déroulé du photolangageCadre (5 min), Les images sont étalées, chacun tourne aut (5 min), Chacun prend son image et va s'asseoir (3 min), Tour de parole (22 min), Lecture collective (5 min), Transition vers la suite de l'atelier (5 min)Cadre05 minLes images …55 min103 minTour de parole1322 minLecture col…355 minTransition …405 min45 minPhases proportionnelles à leur durée. En jaune : la phase qui fait la différence.
Le déroulé sur une ligne de temps. PDF A4 · PNG

Ce que vous dites, mot pour mot, pendant le photolangage

Ce sont les consignes telles qu'on les dit devant la table d'images. Peu de mots, et le même ton du début à la fin : celui de quelqu'un qui ne juge pas.

Au cadre. « On commence par des images. La question est au mur, je la lis deux fois : face à l'arrivée de la nouvelle direction, quelle image dit où vous en êtes aujourd'hui ? Chacun va choisir une image, la montrer et dire pourquoi ; personne ne commente, et rien de ce qui se dit ici ne sera écrit nulle part. »

Aux images. « Les images sont sur la table. Vous tournez autour, en silence, vous regardez, vous ne prenez rien encore. Prenez le temps, même si ça vous semble long. »

Au choix. « Prenez votre image et allez vous asseoir. Deux personnes peuvent choisir la même, ce n'est pas un problème. Si vous hésitez vraiment, prenez-en deux. »

Au tour de parole. « Chacun à son tour montre son image et dit ce qui lui a fait choisir celle-là. Une minute, deux au plus, et les autres écoutent. Si vous ne voulez pas parler, vous dites "je passe", et on passe. »

Au premier commentaire. « On ne commente pas, même pour dire qu'on est d'accord. Merci. Au suivant. »

Au dirigeant. « Et vous, en dernier. Même règle : votre image, pourquoi, et pas un mot sur celles des autres. »

À la lecture collective. « Voilà ce que j'ai vu revenir : beaucoup de gens dans le brouillard, trois images qui parlent de fatigue. Je ne dis rien de personne. Qu'est-ce que ça vous dit, à vous ? »

À la transition. « Les images retournent sur la table, on n'en fait rien. Ce que vous avez dit reste ici. On passe au travail de la journée. »

Avant le photolangage : ce qu'on prépare

La question d'abord. Pas « comment ça va ? », pas « choisissez une image qui vous parle ». Une question qui nomme le sujet et le moment : « Face à l'arrivée de la nouvelle direction, quelle image dit où vous en êtes aujourd'hui ? » Une seule question. C'est la partie la plus dure, et c'est celle qu'on travaille avec le commanditaire en cadrage, deux à trois fois une heure. Si la question est floue, les images seront jolies et le tour de parole vide.

L'invitation ensuite. Elle dit pourquoi on se réunit et sur quel sujet. Elle ne dit pas forcément qu'il y aura des images : sur le format, un peu de surprise ne gêne pas. Sur le sujet, jamais.

La salle. Une grande table libre, ou un pan de sol propre, où l'on peut étaler 40 à 60 images sans qu'elles se chevauchent, et autour de laquelle 15 personnes peuvent tourner. La question écrite en grand. En visio, un tableau blanc partagé avec les images en vignettes fait l'affaire.

Les images. Plus d'images que de participants, toujours, sinon les derniers prennent ce qui reste. Variées : des lieux, des objets, des gestes, des foules, des solitudes, du sombre et du clair.

Le cadrage avec le commanditaire, enfin. C'est là qu'on lui dit ce que l'exercice va faire, et ce qu'il ne fera pas. Il va faire parler tout le monde. Il ne va rien décider, et ce qui s'y dit ne sera écrit nulle part. Si le commanditaire veut « en garder une trace pour les RH », on ne le fait pas.

Après le photolangage : le lundi d'après

Ce qui sort d'un tour d'images ne se consigne pas. C'est la règle annoncée au départ, et le lundi d'après, elle tient encore : pas de liste « qui a choisi quoi », pas de synthèse par personne, rien dans le compte rendu du séminaire qui permette de retrouver ce que quelqu'un a dit de lui. Ce qui peut circuler, c'est une photo des images choisies, posées ensemble sur la table, sans nom.

Ce que produit vraiment l'exercice, c'est la suite de la journée. Les sujets sortis pendant la lecture collective (« il y a beaucoup de gens dans le brouillard », « trois personnes parlent de fatigue ») doivent être repris dans l'atelier qui suit, le jour même. Sinon les gens ont parlé pour rien.

À 48 heures, le commanditaire reçoit ce que le groupe a dit collectivement, pas individuellement : les thèmes, le climat, les alertes. À une semaine, il en fait quelque chose de visible, ne serait-ce qu'un mot à l'équipe. À trois semaines, on regarde si la parole a changé dans les réunions ordinaires : est-ce que ceux qui se sont exprimés ce jour-là continuent, ou sont retournés au silence. C'est ce point-là qu'on regarde en débrief à froid, à 15 ou 30 jours, avec le commanditaire.

Les pièges du photolangage, vus en vrai

Le facilitateur qui interprète. Quelqu'un choisit une image de porte fermée, et le facilitateur dit : « Donc vous vous sentez bloqué. » La personne n'a plus la main sur ce qu'elle a voulu dire, et tous les autres viennent de comprendre que leur image sera lue à leur place. La même image porte des sens opposés selon qui la choisit. Le facilitateur demande « qu'est-ce qui vous a fait choisir celle-là ? », et se tait.

La bonne réponse implicite. Un sourire quand quelqu'un choisit une image lumineuse, un « ah » quand quelqu'un en choisit une sombre. La fois suivante, tout le monde prendra la photo de l'équipe qui rame ensemble. Il n'y a aucune bonne réponse, et ça se voit sur le visage du facilitateur, pas seulement dans ce qu'il annonce.

Le dirigeant qui parle en premier. Il a l'habitude d'ouvrir les réunions, il ouvre le tour. Son image devient la référence, et les douze suivants se positionnent par rapport à elle. On le fait parler en dernier, on le lui dit avant, et on tient.

Le tour de parole qui devient un débat. Quelqu'un explique son image, un collègue répond « moi je ne vois pas du tout ça comme ça ». Si le facilitateur laisse passer une fois, le tour se transforme en discussion et les timides referment la bouche. On coupe au premier commentaire, sans exception. Le débat aura sa place plus tard dans la journée, avec un format fait pour ça, comme le débat mouvant.

Le compte rendu. Le commanditaire, ravi, demande « vous pouvez me faire une synthèse de ce que chacun a dit ? ». Non. Ce n'est pas un outil d'évaluation, et si les participants découvrent après coup que leurs mots ont été notés, vous n'aurez plus jamais une réponse sincère dans cette entreprise.

Le jeu d'images trop lisse. Cinquante belles photos de nature et d'équipes souriantes. Tout le monde choisit un paysage, tout le monde dit « j'ai besoin de respirer », et le tour n'apprend rien. Il faut des images qui dérangent un peu, des images vides, des images ambiguës.

Adapter le photolangage : distanciel, petit groupe, grand groupe

En distanciel

Ça marche, avec un tableau blanc partagé où les 40 à 60 images sont en vignettes, numérotées, et la question écrite en haut. Micros coupés pendant le choix : chacun regarde, puis écrit le numéro de son image dans le chat, tous au même moment sur votre signal, pour que personne ne se cale sur le voisin. Puis le tour à l'oral, caméra allumée : chacun nomme son image et dit pourquoi. Au-delà de 12, le tour se fait en sous-salles de 5 à 7, avec quelqu'un qui tient la règle dans chaque salle, et la lecture collective en plénière.

Ce qui casse : l'hybride, quelques personnes dans la salle autour des vraies images et les autres devant des vignettes. Le pire des deux mondes. Tout le monde sur le même support.

Avec un petit groupe

Sous 5, le tour est vite fait et le risque est de le laisser glisser en conversation, parce qu'à trois ou quatre on a envie de répondre. Tenez la règle quand même : une image, une minute, personne ne commente, vous non plus.

C'est avec un petit groupe que le tour à deux images vaut le coup : une pour « où j'en suis aujourd'hui », une pour « où je voudrais être dans six mois », et chacun raconte le trajet entre les deux. Ça convient aux équipes en transformation, où l'état présent seul est un peu court, et l'écart entre les deux images devient le travail de la journée. Le temps de parole passe à deux minutes par personne, donc un groupe réduit. Pas trois images : au-delà de deux, les gens construisent une histoire au lieu de dire ce qu'ils vivent.

Avec un grand groupe

Au-delà de 15, le tour de parole se fait en sous-groupes de 5 à 7, en parallèle, et la lecture collective en plénière. Au-delà de 40, il faut plusieurs jeux d'images, un par îlot de deux ou trois sous-groupes, parce que la règle ne bouge pas : toujours plus d'images que de participants. Deux facilitateurs, qui circulent entre les sous-groupes et coupent les commentaires, et un cadre donné une seule fois, au micro, avant que les gens ne se dispersent.

La lecture collective en plénière se fait sur ce que chaque sous-groupe a vu revenir, jamais sur ce que chacun a dit. Comptez une heure pour 40, et n'espérez pas moins au-delà.

Pour aller plus loin que le photolangage

Méthodes liées

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Méthode · Débutant

Temps d'inclusion

Le temps d'inclusion ouvre un atelier ou une réunion : chacun dit où il en est face au sujet du jour, sans commentaire. 15 à 30 min, à la place de l'icebreaker.

Durée
10 min à 30 min
Participants
4 à 60

Méthode · Débutant

World Café

Le World Café fait tourner un grand groupe entre des tables de 4 à 5, sur une seule question, en 90 minutes à 3 heures, pour faire parler tout le monde.

Durée
1 h 30 à 3 h
Participants
12 à 200

Méthode · Débutant

Débat mouvant

Le débat mouvant fait lever un groupe sur une affirmation clivante : d'accord d'un côté, pas d'accord de l'autre, on argumente, on bouge. Rien n'est décidé.

Durée
20 min à 1 h
Participants
8 à 60

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